LE BLOG DE
François
Kosciusko
Morizet

Vous trouverez ici mes opinions sur l'actualité de Sèvres, de la Communauté d'agglomération Val-de-Seine, des Hauts-de-Seine et de l'Île de France.
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Vie locale
Dans ce chapitre, je vous donne des informations sur la vie de Sèvres et du canton.
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Avenue de l'Europe, le samedi 12 septembre 2009 vers midi : la circulation est fluide
L'aménagement du stationnement avenue de l'Europe
Publié le 12-10-2009
Un changement nécessité par les travaux dans les parkings du centre ville et qui fonctionne bien.

Selon quelques uns, la réduction de l'avenue de l'Europe à une file de circulation vers Chaville entraînerait des bouchons et de la pollution. D'autres écrivent que cet aménagement serait coûteux et aurait dû faire l'objet d'une discussion préalable au Conseil municipal (en plein été).

 

Les raisons de cet aménagement ont été exposées dans la Lettre du Maire datée du 21 août dernier que les foyers sévriens ont dû recevoir dans leur boite aux lettres. J'ai pris cette mesure afin de réduire les tensions sur le stationnement en centre ville durant la période de travaux dans les parkings en ouvrage et compte tenu de la fermeture provisoire du parking de l'Europe en raison des affaissements du sol. Au terme de ces travaux, nous ferons une évaluation de l'aménagement qui a permis, en y ajoutant les nouvelles règles de stationnement sur le pont de l'Europe, de créer 40 places supplémentaires.

 

Quant à la fluidité du trafic, je rappelle que la Grande Rue était déjà à une seule file de circulation vers Chaville à partir de la place Gabriel Péri . Je constate tous les soirs que le trafic sur l'avenue de l'Europe à partir de la station service BP s'écoule au même rythme qu'avant l'été. La Grande Rue en direction de Ville d'Avray est très encombrée mais ceci n'est pas nouveau et n'a rien à voir avec l'aménagement provisoire de l'avenue de l'Europe.

 

Le ralentissement ponctuel qui peut parfois se produire et agacer certains est dû à ce que, pour des raisons de sécurité, les véhicules prenant un stationnement en épi doivent se garer en marche arrière obligeant le trafic à s'arrêter brièvement durant la manœuvre.

 

Je précise enfin que les coûts de cette opération sont très limités puisqu'ils se réduisent à de la peinture sur la chaussée.

 

La volonté constante de la municipalité de Sèvres et la mienne propre ont toujours été de rompre avec l'aménagement de type autoroutier de la RD910 qui aujourd'hui coupe Sèvres en deux. Je privilégie des aménagements plus qualitatifs qui donnent à cet axe un caractère de boulevard urbain où la circulation est apaisée et le stationnement organisé au bénéfice de la sécurité et de l'agrément des piétons.


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De gauche à droite, Hervé Marseille, Jean-Jacques Guillet, Patrick Devedjian, FKM, Pierre-Christophe Baguet, Denis Badré, André Santini, Bernard Gauducheau, le 27 novembre 2008 au SEL
Fusion de Val de Seine et Arc de Seine
Publié le 01-12-2008
Le jeudi 27 novembre 2008, une conférence de presse a été tenue au SEL par les Maires de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville d'Avray avec la participation du Président du Conseil général des Hauts-de-Seine pour annoncer le lancement du processus de fusion des communautés d'agglomération Val de Seine et Arc de Seine.

La Lettre du Maire que chaque foyer recevra fait le point sur l'état d'esprit qui m'anime sur ce sujet.

Je tiens également à réaffirmer que la fusion se fera de façon démocratique conformément aux lois de la République. La procédure de fusion sera initiée par le Préfet des Hauts-de-Seine qui recueillera les avis des sept communes et des deux communautés.

Dans une démocratie représentative comme la nôtre, les élus reçoivent mandat de représenter leur collectivité et de prendre les décisions nécessaires. S'agissant d'un dossier d'une grande complexité technique, le recours à l'avis de la population ne peut pas intervenir a priori. Non pas parce que les citoyens ne sont pas en mesure de comprendre, mais parce que présenter une alternative aux citoyens nécessite un gros travail de préparation. Pour être efficace, ce travail doit être officiellement engagé. C'est ce que nous avons fait avec mes collègues jeudi dernier.

J'ajoute que si Boulogne-Billancourt et Sèvres n'avaient pas décidé de constituer une communauté d'agglomération en 2004, contre l'avis de l'opposition, le regroupement de nos sept communes n'aurait sans doute pas été possible car Boulogne-Billancourt aurait alors constitué une autre communauté. Je l'avais d'ailleurs écrit dans une précédente Lettre du Maire datée du 26 novembre 2002 : Cette solution [la constitution de Val de Seine avec Boulogne-Billancourt] préserve la possibilité d'un rapprochement ultérieur des sept communes dans le cadre d'un regroupement éventuel dans quelques années des communautés "Arc de Seine" et "Val de Seine".

Il est d'ailleurs assez symbolique que la conférence du presse se soit déroulée six ans jour pour jour après ma Lettre du Maire de 2002. Je la terminai ainsi : Une nouvelle étape du développement intercomunal s'ouvre dans notre département comme dans toute la France, il était important que Sèvres y prenne toute sa place. C'est chose faite !

Je confirme ces propos aujourd'hui : le pronostic s'est avéré exact et il a toute chance de l'être encore dans le cadre de l'aménagement de la région capitale et du Grand Paris.

Lien web : http://www.sevres.fr/ewb_pages/a/actualite-4697.php
Fichier joint : ldm2008-11-28.pdf

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Repas à la Maison de la Colline à Sèvres : pour réchauffer les coeurs
Monsieur Pierre de Bousquet, Préfet des Hauts-de-Seine en visite à la Maison de la Colline de Sèvres.
Publié le 27-10-2008
28 octobre 2008 : Journée Nationale de communication sur le chantier national prioritaire 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans-abri et mal logées.
La Maison de la Colline, gérée par le CCAS de Sèvres, réunit dans un même lieu un centre d'hébergement d'urgence de 9 places dédiées exclusivement au 115 (SAMU social). Le séjour y varie entre 1 et 7 nuits un centre de stabilisation de 7 places (séjour de 6 mois renouvelable une fois) avec une prise en charge et un accompagnement social adapté à l'usager un accueil de jour (356 jours sur 365) à destination des personnes sans abris avec un ensemble de prestations de service permettant de répondre aux besoins essentiels du quotidien : se nourrir, se laver, se vêtir… De nombreuses activités y sont proposées afin d'éviter l'isolement et de favoriser les liens de confiance : atelier d'informatique, d'écriture, cuisine, jardinage de même qu'une sensibilisation à la démarche de soin, avec l'association Ordre de Malte France, qui assure les consultations auprès des personnes en grande précarité qui présentent des souffrances psychiques. Dans le cadre d'action de maraude, l'équipe de "la Maison de la colline" effectue une veille sur la ville de Sèvres par des actions de repérages des personnes sans-abri ou en errance et intervient à la demande de partenaires ou à la demande d'associations signalant une personne en difficulté. 6 personnes travaillent à temps plein dans cette structure, sous la direction de Chantal Abeille, également directrice des affaires sociales et du logement du CCAS de Sèvres. De plus, une équipe de 12 bénévoles issus du réseau associatif (Croix Rouge Française, Ordre de Malte, Secours catholique, Conférence Saint Vincent de Paul et conteurs de Sèvres) y intervient régulièrement. Je suis content que la Maison de la Colline soit montrée en exemple à l'occasion de cette journée officielle. Cela rend justice à toutes les personnes bénévoles, professionnelles ou élus qui ont constitué cette chaîne de solidarité.

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L'équipe première du FC Sèvres
Une très belle prestation du FC Sèvres contre le Red Star
Publié le 07-10-2008
Dimanche dernier, la tribune du stade des Fontaines était comble pour voir jouer l'équipe première du club de football sévrien. Après avoir tenu tête de fort belle manière au Red Star, notre équipe, sans doute fatiguée physiquement, s'est inclinée.

Le score 5 à 1 pour le Red Star est cruel pour les Sévriens qui ont mis tout leur coeur dans la bataille. Mais l'entraînement professionnel et l'expérience l'ont emporté sur une équipe d'amateurs qui a joué avec panache sa chance.

Je félicite les joueurs et l'encadrement qui ont réalisé une prestation exceptionnelle. C'est un bon exemple pour les plus jeunes.

Bravo, les p'tits gars !


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Les fêtes de printemps 2008
Publié le 28-06-2008
Ces fêtes qui se sont déroulées par beau temps et ont permis une fois de plus d'insister sur l'intégration du handicap dans la ville.

Laurence Roux-Fouillet, Maire-Adjoint avait installé le samedi 14 juin un stand devant l'Esc@le pour sensibiliser les valides aux déplacements en fauteuil roulant et aux déplacements des aveugles.

On pouvait ainsi s'essayer au pilotage de la chaise roulante et Rolande Sarinelli, Maire-Adjoint ne s'en est pas fait faute.

Quand à Laurence R-F, elle a fait le parcours avec une canne blanche.

L'après-midi, une exhibition de basket en fauteuil mélangeant valides et handicapés a permis de se rendre mieux compte de la spécificité de ce sport.

Mon épouse aussi a voulu essayer.

Moi qui ait fait beaucoup de basket, j'ai pu expérimenter que mes réflexes de joueur valide n'étaient pas toujours les bons en chaise ... Cette fois, ce sont les handicapés qui venaient en aide aux valides, et à la fin, ce sont les handicapés qui nous ont remis les médailles.


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FKM reçoit le trophéeFKM remercie les membres du jury
Le parc nautique de l'Ile de Monsieur primé !
Publié le 23-04-2008
L'esthétique de la construction en bois, la haute qualité environnementale du Village nautique et la mise en valeur du fleuve par l'ensemble du projet a convaincu le jury de décerner un label "trois canards".

J'ai reçu le trophée et le diplôme le 16 avril dernier. C'est un moment sympathique et agréable. Je suis heureux que l'association "La Seine en partage" reconnaisse le travail que j'ai porté depuis tant d'années pour voir aboutir ce projet.

Ma meilleure récompense est cependant que les sévriens et les altoséquanais s'approprient le parc nautique et que ce vaste espace écologique soit une référence pour la qualité de vie dans le Val de Seine et les Hauts-de-Seine.

Je veux aussi saluer toutes celles et tous ceux qui, souvent dans l'ombre, m'ont aidé dans ce long parcours. Je dois aussi signaler le rôle important de Jean-Pierre Fourcade qui a compris l'intérêt du parc nautique pour le Val-de-Seine et ensuite celui de Charles Pasqua qui a donné la clé des financements du Conseil général des Hauts-de-Seine. Nicolas Sarkozy puis Patrick Devedjian, qui lui ont succédé, sont toujours restés fidèles à la ligne départementale que Charles Pasqua avait définie. Je regrette seulement que le Conseil régional d'Ile de France n'ait apporté qu'une contribution anecdotique à cette belle réalisation.

Mes remerciements ne seraient pas complets si je ne mentionnais pas l'équipe d'architectes et l'ensemble des entreprises qui ont permis la réalisation de l'opération.


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Manifestation nocturne intolérable dans le Parc de Saint-Cloud
Publié le 16-04-2008
Cégétel casse les oreilles des riverains du Domaine de Saint-Cloud jusqu’à trois heures de la nuit avec l’autorisation de la Préfecture des Hauts-de-Seine et de l’administrateur du Parc de Saint-Cloud.

Je ne pensais pas devoir intervenir si rapidement après les élections mais nombre d'entre vous ont été fortement gênés par la soirée organisée par le groupe Cegetel dans le parc de Saint-Cloud dans la nuit du 17 au 18 mars. Certains suggérant même que je serais à l'origine de cette soirée pour fêter la victoire. Il n'en est évidemment rien !

 

Cette fête privée s'est déroulée jusqu'à trois heures du matin et avec un niveau sonore extrêmement élevé. Encore mes protestations et celles de multiples riverains ont-elles conduit la police à agir et à obtenir une baisse (toute relative) du bruit vers 1 heures 30 du matin.

 

Dès lundi matin j'ai vivement protesté auprès du Préfet des Hauts-de-Seine et du Président du Centre des Monuments Nationaux, gestionnaire du Domaine National de Saint-Cloud.

 

Il apparaît que c'est l'administration du Domaine qui a autorisé de son propre chef, sans aucun contrôle et sans en informer les élus des communes riveraines, l'organisation de cette fête privée par le groupe Cegetel, jusqu'à 3 heures du matin.

 

Le Préfet m'a confirmé qu'il prenait diverses mesures pour éviter de tels excès à l'avenir. Je pense toutefois qu'il y a aussi un problème de principe dont je saisis Madame Albanel, Ministre de la Culture. La vocation du Domaine National n'est certainement pas de multiplier l'organisation d'événements privés pour en tirer un maximum de recettes au détriment du fonctionnement du Parc et de la tranquillité des riverains.

 

C'est aussi pourquoi je soutiens le projet de Patrick Devedjian, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, de racheter le Parc de Saint-Cloud pour en faire un espace vert financièrement bien doté, correctement entretenu et ouvert gratuitement aux loisirs familiaux.

Très attentif à la qualité de vie des Sévriens, je resterai très vigilant pour que de telles manifestations privées qui ne mettent pas en valeur ce patrimoine national qu'est le Parc de Saint-Cloud ne se reproduisent pas.


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Les parents d'élèves accueillent chaleureusement FKM sur le projet de rénovationLes discussions allaient bon train devant les esquisses
La concertation sur la rénovation de l'Ecole Croix Bosset continue.
Publié le 26-09-2007
Lundi 24 et mardi 25 septembre se tenaient deux réunions de concertation avec la communauté pédagogique sur la rénovation de l'école.
Je tiens à remercier les participants pour l'accueil très chaleureux qu'ils m'ont réservé. La nouvelle inspectrice de l'Education Nationale ainsi que la directrice de l'école étaient présentes et ont participé de façon très constructive aux discussions. Les esquisses qui ont été présentées permettent de se faire une première idée sur ce que pourrait être la future école. Ces documents de travail servent utilement la réflexion pour adapter au mieux l'équipement aux besoins des enfants et des enseignants. C'est un beau projet dont la réussite proviendra en partie de la qualité de la concertation qui sera menée.

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La future entrée de l'hôpital Jean Rostand en travaux
Une vue de la nouvelle entrée de l'hôpital Jean Rostand en chantier
Publié le 13-09-2007
Les travaux ont été retardés notamment du fait des intempéries de l'été mais tout devrait être terminé en début d'année prochaine.

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Hélicoptères à l'héliport d'Issy-les-Moulineaux
Charte de l’environnement de l’héliport de Paris – Issy-les-Moulineaux
Publié le 10-07-2007
C’est en 1997 que je tenais les premières réunions avec mes collègues de Boulogne-Billancourt, d’Issy-les-Moulineaux, de Meudon et de Chaville sur les nuisances des hélicoptères. Dix ans après, on a obtenu un document important, pour encadrer le fonctionnement de l’héliport et aussi le trafic des hélicoptères dans l’ouest et le sud des abords de Paris.

Cette charte est issue d'un travail qui a pris plus de 3 ans pour aboutir à un consensus au sein de la Commission Consultative de l'Environnement de l'héliport d'Issy-les-Moulineaux, entre cinq parties, l'Etat, les collectivités locales, les associations, les usagers et Aéroport de Paris.

 

Au terme de cette longue concertation, des engagements précis avec des mesures immédiates, des objectifs et un calendrier contraignant ont été pris pour maîtriser le trafic et son impact environnemental. Parmis les avancées importantes on peut souligner :

 

1/ Sur le trafic

 

-         Plafonnement des mouvements sur l'héliport à 12 000 par an

-         Limitation des mouvements à 50 par jour les samedis, dimanches et jours fériés.

-         Baisse du transit de 5000 mouvements actuellement à 3500 en 2009, puis disparition à terme

 

2/ Maîtrise du bruit des machines

 

-         Modernisation du parc, augmentation des redevances pour les appareils bruyants et mesures de bruit régulières sous les cheminements

 

3/ Maîtrise des cheminements

 

-         Contrôle systématique de l'altitude et de la trajectoire

-         Aggravation des sanctions

-         Amélioration des cheminements

-         Transparence et information du public

-         La Commission Consultative de l'Environnement de l'héliport d'Issy-les-Moulineaux se réunira tous les ans pour faire le point sur l'avancement des engagements de la charte

-         Création d'un site Internet pour l'information des riverains

 

Toutes ces mesures ne font obstacle aux vols sanitaires, de sécurité civile, ou pour les personnalités gouvernementales dans le respect des règles de survol.

 

Sur ma proposition, la charte a été adoptée à une très large majorité par le Conseil général des Hauts-de-Seine. Elle a été transmise à l'ensemble des parties pour signature. Elle entrera en vigueur avant la fin de l'année.

 

C'est pour moi une grande satisfaction d'avoir abouti à ce texte. Je remercie en particulier France-Marie Chauvelot qui m'a fidèlement assisté dans cette entreprise ou la diplomatie jouait un rôle important.

 

Je me dis aussi qu'exercer un mandat de maire nécessite d'avoir du temps devant soi et de la détermination, et que j'ai quelques autres dossiers importants comme le réaménagement de l'entrée de ville à traiter.


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FKM au CG 92
RD 7 et rue Troyon, vers un aménagement de qualité
Publié le 09-07-2007
Lors de la dernière session du Conseil général, l’assemblée s’est exprimée sur le projet d’aménagement de la RD 7, dénommée rue Troyon à Sèvres.

Dans mon intervention, j'ai indiqué que la RD 7 présentait aujourd'hui l'aspect d'une voie routière de plus en plus saturée, en mauvais état et dangereuse, aux abords délaissés. Un nouvel aménagement est attendu avec impatience par les riverains et les vrais utilisateurs, alors que l'urbanisation du bas Meudon et du quai d'Issy touche à sa fin.

 

Des études approfondies et une concertation très poussée ont permis de revoir et d'améliorer les projets initiaux. Nous arrivons aujourd'hui à un projet d'aménagement équilibré et global portant à la fois sur la voirie départementale, sur les berges de Seine et sur leurs abords. Cela représente une surface à mettre en valeur de près de 20 ha.

 

Le projet prévoit de transformer la voirie existante en un boulevard urbain à 2 files de circulation par sens ; il ne s'agit pas d'une voie rapide à 2 fois 2 voies, puisque la RD 7 n'a pas vocation à être une voie de transit. Des aménagements limiteront la vitesse des véhicules tout en fluidifiant le trafic, en sécurisant les cheminements piétons et cyclistes et en créant des ronds-points et des carrefours à feu.

 

Une avancée importante de ces aménagements sera de recréer la continuité des cheminements piétons et 2 roues sur tout l'itinéraire ; en particulier, une piste cyclable de transit sera faite et des traversées piétonnes sécurisées faciliteront les accès vers les berges.

 

La dernière réunion de concertation qui s'est tenue fin 2006 a en outre permis d'ajouter à ce programme d'une part, l'expérimentation d'un carrefour en giratoire qui, après examen des résultats, pourrait conduire à substituer certains de ces carrefours à des carrefours à feux, et, d'autre part, la modification du passage de la RD 7 sous le tramway à Sèvres, en élargissant le pont actuel du T2 pour éviter le plus possible de toucher l'espace vert existant le long des berges.

 

Je souhaite la réalisation rapide de cet aménagement global après une enquête publique qui devrait se tenir au printemps 2008.

 

Le Conseil général a adopté à une très large majorité une délibération conforme à ma position.

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2ème étage : on distingue les poutres endommagéesUne vue du futur accueil pris sur les anciens locaux des archives municipales
Un Hôtel de ville accessible pour les handicapés et plus accueillant pour tous
Publié le 07-06-2007
Je rappelle qu'il s'agit d'améliorer l'accueil des Sévriens et de créer un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. Plusieurs aléas de chantier ont amené à suspendre le déroulement des travaux qui vont reprendre en ce mois de juin.

Lors de la déconstruction des locaux, les planchers et les poutres en bois du premier et du deuxième étage (anciens bureaux du couloir et du service de l'urbanisme) se sont révélés très abîmés et attaqués par les insectes et l'humidité. Après contrôles et études, il a été décidé de les remplacer par des planchers en béton. Ces travaux viennent s'ajouter à ce qui était initialement prévu.

De plus, la rénovation des locaux doit avancer en ne perturbant pas le fonctionnement normal des réseaux, notamment informatiques et téléphoniques, ce qui est parfois complexe et peut ralentir un peu le déroulement du chantier.

Enfin, après un premier appel d'offre infructueux, le projet initial de verrière au-dessus de la petite cour qui donne sur le salon St-Omer s'est révélé beaucoup trop coûteux. L'architecte a donc proposé un système simplifié comportant des parties pleines et des parties vitrées. Ce nouveau projet a fait l'objet d'un nouvel appel d'offre.

Mais ce chantier ne révèle pas que des mauvaises surprises, une ancienne porte cochère a été découverte entre le fond de la cour St-Omer et la future banque d'accueil. Elle comporte des corbeaux en pierre de qualité qui seront mis en valeur lors de l'aménagement d'une grande ouverture qui sera réalisée pour relier la verrière au futur accueil.

Après l'interruption pour études sur les planchers et les poutres endommagées, les travaux reprennent avec la préparation du nouveau local qui abritera le central des réseaux.
Puis débutera la pose des planchers et le chantier reprendra son cours normal : changement des chassis vitrés, des cloisons, pose des faux plafonds, installation électrique et du chauffage ...

Ces travaux supplémentaires indispensables ont provoqué un décallage dans le temps qui retardera la fin du chantier.


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Polémique autour de la fermeture de classes envisagée par l'Inspecteur d'académie
Publié le 15-05-2007
Une petite polémique est apparue à l’initiative de l’opposition municipale concernant la fermeture de deux classes qu’envisage l’Inspection d’académie pour la rentrée prochaine.

Derrière l'exploitation partisane orchestrée par un élu d'opposition, il y a un problème de fond qui doit être traité de façon responsable en coordination avec les associations de parents d'élève et l'Inspection d'académie.

 

J'ai été informé le 9 février 2007 par l'Inspecteur d'académie qu'il envisageait de fermer deux classes élémentaires à Sèvres. Cette possibilité serait à considérer en fonction de l'évolution prévisible des effectifs scolaires qui sera connue en juin prochain.

 

Sans attendre le mois de juin, j'ai indiqué dès le 5 mars à l'Inspecteur d'académie que je souhaitais m'entretenir avec lui avant toute décision. J'ai notamment fait valoir que les effectifs de l'école des Bruyères devraient augmenter à court terme du fait de la réalisation d'un nouveau programme immobilier de 41 logements et huit pavillons sur les anciens terrains Tekelec.

 

L'Inspecteur d'académie m'a répondu le 20 mars qu'aucune décision ne serait prise avant juin et que je serai « consulté avant toute décision ».

 

Les associations de parents d'élève m'ont écrit sur ce sujet en date du 27 avril dernier ; leur courrier m'est parvenu le 2 mai. Ma réponse est datée du 9 mai, soit sept jours après la réception.

 

Dans leur courrier, les associations de parents d'élève s'opposaient à la fermeture de classes et demandaient que la carte scolaire soit révisée pour mieux équilibrer les évolutions démographiques. Je les ai remerciées de leur appui et j'ai chargé Madame Louise Bompaire, Maire Adjoint chargé des affaires scolaires, de conduire cette réflexion en concertation avec les associations de parents d'élève.

 

Ces faits étant établis, j'ai été surpris de recevoir le 9 mai dernier, la veille du Conseil municipal – c'est à dire hors délai au regard du règlement intérieur - une question orale de la part du groupe socialiste et apparentés reprenant sur un ton polémique les termes de la lettre des associations de parents qui étaient eux beaucoup plus mesurés. Dans cette question orale, un Conseiller municipal d'opposition s'étonnait de plus que je n'ai pas répondu aux parents d'élève. Il s'agit évidemment d'une manœuvre politicienne mais je trouve regrettable de chercher à instrumentaliser les associations de parents d'élève car c'est agir contre l'intérêt des familles sévriennes.

 

Je continue à être très vigilant sur ce dossier.


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Une équipe de choc sur le pont de SèvresJean-Pierre Fourcade, Jean-Jacques Guillet, un sonneur de cor et Jean-Pierre Fortin pour accueillir le bateau de l'UMP à Sèvres
Les résultats du 2ème tour des élections présidentielles à Sèvres
Publié le 07-05-2007
Avec 56,40%, Sèvres a massivement voté pour Nicolas Sarkozy.

En cliquant sur le lien ci-après, vous pourrez accéder aux résultats de Sèvres : http://www.sevres.fr/e_upload/pdf/resultats2etour.pdf

Merci à tous les militants de Sèvres auxquels cette victoire sévrienne doit être dédiée.

Dans toutes les communes de la circonscription, le résultat de Nicolas Sarkozy a été supérieur à 54%, avec un record à Marnes-la-Coquette :

Chaville : 55,76%

Garches : 70,02%

Marne-la-Coquette : 79,10%

Meudon : 54,80%

Vaucresson : 77,04%

Ville d'Avray : 70,53%

Ce sont de bonnes bases pour les élections à venir. En premier lieu les législatives les 10 et 17 juin prochains.


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Sécurité : répression et prévention sont également indispensables.
Publié le 12-04-2007
A Sèvres, la délinquance globale diminue de 16,14% au premier trimestre 2007 par rapport au premier trimestre 2006.

Cette évolution se décompose en une nette baisse des atteintes aux biens (passant de 173 faits à 145), une stabilité des atteintes aux personnes (passant de 14 cas dont trois avec arme à 13 dont aucun avec arme), une baisse des infractions contre la réglementation et l'autorité (passant de 35 faits à 29 faits) et une augmentation mesurée des infractions économiques et financières qui concerne peu de faits, 16 en 2006 et 23 en 2007, entièrement expliquée par la hausse des fraudes aux moyens de paiement.

Parmi les atteintes aux biens on note une baisse de plus de moitié des cambriolages qui passent de 42 à 17. En revanche, on constate une hausse des vols de véhicules et de deux roues qui passent de 8 à 18 faits.

Parmi les infractions contre la réglementation et l'autorité, on remarque une augmentation sensible des infractions liées aux stupéfiants qui passent de 15 à 25 ; ces chiffres proviennent notamment de l'attention plus soutenue de la police sur ces infractions, au travers des contrôles routiers en particulier mais pas seulement.

Par ailleurs, les outrages et rébellions sont en nette diminution passant de 13 à 3 faits ; les poursuites systématiques engagées contre les auteurs portent leurs fruits. Force doit rester à la loi.

Sur l'efficacité des services de police, on note une diminution du nombre de personnes mises en cause ce qui est cohérent avec la baisse de la délinquance globale et une augmentation des personnes placées en garde à vue ce qui est en phase avec un taux d'élucidation des délits de voie publique de plus de 83%.

Ces statistiques, je le rappelle, concernent le premier trimestre 2007 par rapport au premier trimestre de l'année passée. Elle n'en retrace pas moins une tendance et je tiens à tirer un grand coup de chapeau à nos policiers qui font un travail formidable sur le terrain.

Ces résultats encourageant nous démontrent que la politique de fermeté à l'égard de la délinquance mise en œuvre par Nicolas Sarkozy depuis 2002 est la bonne. Mais ne nous leurrons pas, il faut poursuivre nos efforts. L'émeute de la gare du Nord nous rappelle que la violence peut surgir à tout moment et qu'il ne faut pas baisser la garde.

Pour autant, et je l'ai déjà dit et écrit, la répression n'est pas la seule réponse à la délinquance. C'est la raison pour laquelle à Sèvres, depuis de nombreuses années déjà, nous avons instauré des dispositifs et soutenu des associations qui ont un rôle de prévention et qui ensemble contribuent à la sécurité de tous. Dynamic Sèvres pour faire du sport, l'Esc@le pour trouver un emploi ou un job d'été, Sèvres Jeunes qui a été transformé en club de prévention départemental, le Sèvres Espace Famille (qui vient d'évoluer en Maison de la famille) pour l'aide à la parentalité, Ass de Cœur pour le soutien scolaire, les Bourses de l'initiative pour financer les projets des jeunes Sévriens, et nombre d'autres actions ou aides aux associations d'entraide.

Très tôt, il m'est apparu indispensable de coordonner toutes ces actions. C'est pourquoi j'ai installé en 1997 le premier Conseil communal de prévention de la délinquance (CCPD) qui est devenu ensuite le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) qui associe le Maire, les élus, le préfet, le procureur, le Commissaire de police, le Conseil général, la communauté pédagogique, les associations, bref, l'ensemble des acteurs de la prévention et de la sécurité. Le CLSPD fonctionne comme un observatoire et un réservoir d'idées. Les réflexions très concrètes menées dans cette assemblée ont abouti à la rédaction du deuxième Contrat local de sécurité (CLS), signé le 26 octobre 2006 et actuellement en cours à Sèvres.


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Séance du Conseil municipal du 29 mars 2007, présidée par François Kosciusko-Morizet
La gauche contre les urnes électroniques
Publié le 02-04-2007
Au conseil municipal du 29 mars dernier, la gauche sévrienne administre une nouvelle démonstration que le conservatisme est de gauche.

Au dernier conseil municipal, le groupe des Socialistes et apparentés et celui des Verts ont chacun posé une question à propos de la généralisation de l'utilisation des urnes électroniques à Sèvres.

 

Le groupe socialiste en particulier a évoqué trois motifs pour s'opposer au vote électronique : d'une part, il demande qu'il y ait une « trace papier » du vote afin qu'un double enregistrement soit fait et que la machine respecte le principe de « l'open source » dans le « but d'auditer et de contrôler à tous moments les algorithmes de fonctionnement », d'autre part, il regrette que les électeurs ne participent plus aux opérations de dépouillement et, enfin, il estime que le coût de cette technique est élevé.

 

Le groupe des Verts manifeste une meilleure connaissance du dossier et avance une argumentation plus responsable en posant la question du débat qui aurait pu avoir lieu avant la généralisation du système ; il propose un moratoire en attendant.

 

Autant cette dernière suggestion aurait eu du sens à condition d'avoir été faite à l'issu des deux précédents scrutins au cours desquels les urnes électroniques ont été testées d'abord dans trois bureaux (élection référendaire de 2004) puis dans cinq bureaux (élections cantonales partielles de janvier 2006), autant une telle demande, quatre semaines avant le premier tour de scrutin est impossible à satisfaire. En effet, les dotations en bulletins de vote et enveloppes sont faites depuis plusieurs semaines déjà et il n'est pas possible au dernier moment de fournir les quantités exigibles. J'ajoute que dans les bureaux de votes où le vote électronique a été testé, aucun problème n'a été signalé et les personnes âgées n'ont rencontré aucune difficultés. Les urnes électroniques sont également dotées d'interfaces spécifiques pour les électeur malvoyants.

 

L'argumentation du groupe socialiste me semble beaucoup plus tendancieuse. En effet, elle fait suite à une campagne médiatique contre les « ordinateurs de vote » comme un quotidien du soir désigne les urnes électroniques. On peut d'ailleurs se demander s'il ne s'agit pas là d'un travail préparatoire à la contestation du résultat des élections présidentielles.

 

Les urnes électroniques ne sont pas des ordinateurs. Elles ne sont pas connectées au réseau Internet et ne peuvent pas être piratées. Quant au principe dit de l' « open source » qui doit permettre d'en contrôler le fonctionnement, cela relève d'une vision théorique qui méconnaît totalement le fonctionnement d'un bureau de vote et qui jette a priori le discrédit sur les élus qui président les bureaux de vote, sur les agents municipaux qui font fonctionner les urnes et qui sont également des électeurs et, enfin, sur les citoyens de toutes les formations politiques qui tiennent le rôle d'assesseur. Quant au contrôle du fonctionnement des algorithmes et l'utilisation de logiciels libres, cela relève soit d'une compétence d'expert que bien peu de nos concitoyens possèdent, soit cela fragilise précisément les urnes vis à vis d'éventuels fraudeurs. Enfin les urnes doivent être contrôlées par des agences de contrôle indépendantes pour être mises en service.

 

Quant à la « trace papier » demandée, cela relève de la méconnaissance complète du fonctionnement des bureaux de vote et des principes démocratique de notre République. Avec les urnes traditionnelles il n'existe aucune trace papier puisque les bulletins de vote doivent être détruits immédiatement après la fin du dépouillement du bureau. Seuls sont conservés les bulletins nuls et les enveloppes des bulletins blancs. Par conséquent, aucun recomptage global des bulletins n'est possible en France après l'élection. Par ailleurs, établir une trace papier du vote impliquerait d'indiquer le nom de l'électeur ainsi que le choix de l'électeur. Cela contrevient au principe fondamental de l'anonymat du vote garanti par des bulletins de vote identiques, des enveloppes identiques et la présence d'isoloirs. Emettre une « trace papier » n'est donc pas autorisé par le code électoral. J'ajoute que si une telle « trace papier » existait, elle serait la cause probable de très nombreuses contestations dont la justification serait impossible.

 

Derrière cet argumentaire peu convainquant contre les urnes électroniques se cache la crainte de fraudes. Pour ma part, je ne sais pas comment on peut tromper les machines. En revanche, je connais des stratagèmes qui ont permis par le passé, y compris à Sèvres, de frauder avec des bulletins papier.

 

Je voudrais préciser que le vote électronique est autorisé en France depuis 1969. Le Conseil constitutionnel l'a d'ailleurs rappelé dernièrement. Le matériel acquis par la ville équipe de nombreuses collectivités territoriales allemande et hollandaises sans que les fondements de la démocratie ne soient en cause chez nos deux voisins.

 

Le choix de la ville de Sèvres de se doter de ce matériel a été motivé d'une part, par la difficulté à trouver des scrutateurs pour le dépouillement. En effet, de plus en plus d'électeurs préfèrent regarder à la télévision les soirée électorales, surtout pour les élections nationales. De ce point de vue, les urnes électroniques présentent l'avantage de donner les résultats quelques minutes après la clôture du scrutin. D'autre part, les urnes électroniques permettent une économie significative en matière de personnel municipal. D'après les études des services municipaux, les 80 000 euros qu'a coûté l'équipement des 14 bureaux de vote seront amortis en quatre ou cinq scrutins et, pour la ville de Sèvres, après les élections présidentielles et législatives de 2007, probablement à l'issu des élections municipales et cantonales de 2008. Cela d'autant plus que l'Etat accorde une subvention d'investissement spécifique aux communes qui se dotent de ces urnes électroniques.

 

Enfin le dernier élément qu'il ne faut pas perdre de vue bien que la gauche cherche à le minimiser, c'est celui de l'économie de papier et du développement durable. Dans le scrutin traditionnel, le candidat devait fournir à chaque ville 2,4 fois autant de bulletins de vote que d'électeurs. Cela permettait de mettre un bulletin de vote de chaque candidat avec chaque profession de foi. Avec le vote électronique, les électeurs ne sont destinataires en plus des professions de foi que de la reproduction format A4 de l'écran de l'urne qui comporte l'ensemble des candidatures. Rien que pour l'élection présidentielle à Sèvres, cela représente plus de 300 000 bulletins économisés.

 

 

Au fond, pour les socialistes, l'urne électronique n'a qu'un seul défaut, elle est moderne.


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La majorité PS-PC-Verts met les finances d'Ile de France sur la mauvaise pente
Le livre noir de la région Ile de France
Publié le 28-02-2007
Roger Karoutchi, Sénateur UMP des Hauts-de-Seine et président du groupe UMP à la région Ile de France vient de faire paraître un bilan de la gestion PS-PC-Verts dans les régions de France.

Vous trouverez ici ce qui correspond à la région Ile de France ; c'est édifiant. Ce sont des éléments que l'on doit garder en mémoire car ils illustrent l'utilisation qui est faite des deniers publics. Or l'argent de la région est avant tout l'argent des citoyens et des contribuables. Les élus n'en sont que les dépositaires et doivent rendre des comptes. L'argent public n'a pas pour objet de satisfaire l'égo d'une poignée d'élus.

De mon passage à la région, je garde le sentiments que d'une part, la majorité de gauche se perd dans des querelles de clocher entre sensibilités à l'intérieur même des groupes qui constituent la majorité et, que d'autre part, les positions doctrinaires l'emportent souvent sur le bon sens. Au final, on constate une explosion des dépenses de fonctionnement, des impôts et des emprunts. A terme ce sont les contribuables qui paieront. 

Fichier joint : livrenoirile_de_france.pdf

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Le Conseil général des Hauts-de-Seine expérimente l'environnement numérique des collèges publics
Publié le 27-02-2007
Lors de sa séance du 16 février 2007, l'Assemblée départementale a adopté le programme « Environnement numérique des collèges publics des Hauts-de-Seine (ENC92) » présenté par Isabelle Balkany, Vice-président en charge des questions scolaires.

Plus qu'un simple programme d'équipement informatique des collèges, ENC92 est un véritable plan d'action stratégique qui doit amener rapidement chaque collège des Hauts-de-Seine à entrer de plain pied dans l'ère numérique. ENC92 vise en effet à mettre en place, de manière concertée avec l'Education nationale, une "démarche numérique globale" destinée à mettre en synergie une série d'initiatives :

- En matière de câblage dans les collèges, en mixant les technologies filaires et le WI-FI dans chaque établissement; cette phase doit s'achever à la rentrée 2007 ;

- Sur la diversification des équipements, en privilégiant souplesse et mobilité d'utilisation
par l'implantation d'outils de nouvelle génération : chariots multi médias, tableaux numériques interactifs, équipements numériques « nomades »...

- Sur la mise à disposition de ressources numériques à caractère pédagogique et utilitaires par le biais d'une plate-forme logicielle de type Environnement Numérique de Travail (ENT), véritable point d'accès unifié à un ensemble d'outils et de contenus pour les élèves, les familles et les enseignants.

Le programme ENC92 est avant tout une initiative globale au service de la pédagogie qui vise à faire évoluer la communauté scolaire vers plus de transparence et de convivialité, en répondant à des demandes diverses :

- Les collégiens auront la possibilité d'accéder à une maîtrise des technologies de l'information et de la communication (TIC) définie dans le socle commun des compétences et des connaissances. Ils pourront travailler chez eux sur des documents pédagogiques numérisés, se familiariser avec l'outil informatique, développer leur créativité en se forgeant une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l'information...

- Les enseignants trouveront de nombreux documents pour préparer leurs cours, et pourront partager leurs ressources, faire un suivi plus personnalisé de leurs élèves.

- Les parents seront avertis par un message rapide en cas d'absence de leur enfant. Ils auront accès à tout moment à l'emploi du temps de leurs enfants. Ils pourront également consulter les travaux des élèves (voyage scolaire, représentation théâtrale, exposition, travaux d'élèves) et s'organiser entre eux pour former à termes une communauté de parents.

- Les responsables d'établissements pourront moderniser le pilotage administratif en assurant le recueil et le suivi d'indicateurs de performance.

- Le Département aura la possibilité de promouvoir son action et de dématérialiser les procédures avec les collèges (projets d'actions éducatives, subventions...).

Dans un premier temps, une expérimentation sera menée avec 6 collèges volontaires en 2007 et 2008.

ENC92 sera généralisé progressivement entre 2008 et 2012, et intégrera les avancées technologiques du réseau à Très Haut Débit qui se mettra en place parallèlement dans le département.

En effet, par ses performances exceptionnelles en matière de débit (de 100 mégabits à plusieurs gigabits par seconde), les collèges des Hauts-de-Seine pourront ainsi accéder aux multiples avantages qu'il proposera: visioconférences, télétravail, e-learning, télévision, vidéos à la demande, téléphonie...

Dès la phase d'expérimentation, le Conseil général prendra en charge les dépenses de maintenance et d'administration de l'ENC92, l'Etat prenant à sa charge la formation des personnels.

Un rapport annuel présentera l'état d'avancement du programme en tenant compte des bilans établis dans chaque collège équipé.

Une évaluation conduite par des universitaires approfondira les travaux menés par le Centre Régional de Documentation Pédagogique de Versailles (CRDP) et le CDDP des Hauts-de-Seine dans le cadre de son Agence des Usages des TICE.

Loin de donner dans le mirage de la modernité, l'ENC92 est un nouvel instrument pédagogique qui prépare les enfants aux nouvelles technologies de l'information, donne aux parents de nouveaux moyens pour l'éducation de leurs enfants et resserre les liens au sein de la communauté pédagogique.


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FKM prépare son intervention avant la séance de questions orales
Question orale
Publié le 02-02-2007
J'ai posé au nom du groupe UMP et apparentés une question orale au Président du Conseil général, Nicolas Sarkozy, à propos des pôles de compétitivité.

Monsieur le Président,

Le 21 octobre 2005 le département des Hauts-de-Seine s'est officiellement engagé dans la politique nationale des pôles de compétitivité décidée par le gouvernement sur votre proposition. Nous avons adhéré aux structures de gouvernance des pôles.

Nous soutenons financièrement aux côtés de l'Etat et des collectivités franciliennes, les projets de recherche-développement pour un montant quasi égal au cumul des aides des autres départements.

Je rappelle que 11,5 millions d'€uros de subventions ont été accordées lors de nos séances du 24 mars et du 10 novembre 2006 à 36 partenaires alto-séquanaisdont de nombreuses PME, dans 16 projets coopératifs de recherche labellisés par les pôles Cap Digital, Medicen et Systém@tic .

Les pôles ayant maintenant un an d'existence, il semble judicieux de dresser le premier bilan de cette politique et notamment de faire le point en termes d'impacts sur notre territoire.

Monsieur le Président, quels seraient les éléments nous permettant d'apprécier la pertinence de l'action du Département des Hauts-de-Seine en faveur des pôles de compétitivité ? Quelles retombées, quels effets ont eu sur notre territoire les missions que nous avons confiées aux structures de gouvernance des pôles et les projets de rechercche-développement que nous avons co-fiancés ?


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Tribune libre du groupe de la majorité publiée dans le Sévrien de février
Publié le 01-02-2007
Logement social - Action pour les SDF - Inscriptions sur les listes électorales - Décès de Jean-Pierre Vernant

Le droit au logement et le sort des sans abri est au cœur de l’actualité. Nous avons la fierté d’avoir été des précurseurs dans ce domaine. En 1995 nous avons ouvert la « Maison de la Colline » pour accueillir les sans domicile fixe. Aujourd’hui cette maison accueille 7 personnes pour de moyennes durée ( environ 2 ans) afin de leur permettre de se stabiliser, de retrouver un travail et de redevenir autonome ; de plus elle dispose de 9 places en accueil d’urgence de nuit, pour ceux qui n’ont pas encore franchi le pas de la réinsertion, mais qui ont besoin d’un toit en cas de condition climatique trop dure ; enfin 15 places en accueil de jour permettent toute l’année de venir prendre une douche, un café ou un repas. Dans un cadre quasi familial, chacun y reçoit l’attention et la chaleur humaine dont il a besoin. Ce centre d’accueil répond déjà à toutes les directives préconisées aujourd’hui par le gouvernement. Nous sommes aussi les premiers, dans le département, à avoir ouvert une « Maison Relais ». 21 logements, studios, 2 et 3 pièces destinés aux personnes et aux familles fragilisées, qui traversent des difficultés sociales ou professionnelles, ayant des ressources précaires et qui ont besoin d’un accompagnement pour retrouver des règles et des repères de vie. Cette résidence fait le lien entre l’hébergement d’urgence et un logement social traditionnel. Il faut se rappeler de l’opposition virulente des socialos- communistes lorsque nous avons décidé de transformer en maison relais l’ancien foyer logement, qui ne répondait plus aux normes de sécurité et aux conditions d’accueil décent pour les personnes âgées (les anciens résidents ont tous été relogés et sont satisfaits de leurs nouvelles conditions de vie). Dommage que les auteurs des pétitions incendiaires, qui ont circulées contre nous, n’aient pas été présents le 22 décembre pour voir l’espoir et la joie brillés dans les yeux de ceux qui emménageaient.

Comme toutes les années préélectorales, nous avons pu constater, en 2006, une augmentation des inscriptions sur les listes électorales. 2135 inscriptions ont été enregistrées, dont plus de 200 jeunes de 18 ans qui on bénéficiés de l’inscription d’office. En 2001, année comparable, on avait noté 1580 inscriptions. Les bureaux record sont la Cristallerie avec 287 nouvelles inscriptions et l’école Gambetta A (bureau 12) avec 231 nouveaux. Une première analyse ne permet pas de faire ressortir des classes d’age dominante. Mais on constate un intérêt très fort pour les prochaines élections. Aujourd’hui on ne peut en tirer aucune conclusion, espérons que les Français seront plus sensibles au fond qu’à la forme.

Ayons une pensée pour Jean Pierre Vernant qui vient de nous quitter. Ce compagnon de la libération, philosophe, historien, l’un des plus grands spécialistes mondiaux de l’antiquité grecque était resté un homme simple et attentif, répondant toujours présent pour participer à une soirée débat au SEL  aussi bien qu’à une fête de quartier. Seuls les Dieux sont immortels.


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FKM présente ses voeux 2007 à la population
Mon discours de voeux pour l'année 2007
Publié le 31-01-2007
Jean-Pierre Vernant - Elections présidentielles - Maison Relais et action sociale - Petite enfance et reconstruction de l'école Croix Bosset - Parc nautique et Haute Qualité Environnementale - Développement durable.

Mesdames, Messieurs les parlementaires, Monsieur le préfet, Mesdames et Messieurs les conseillers régionaux, conseillers généraux, maires, conseillers municipaux.

Je voudrai vous dire, mes chers amis, combien, au nom du conseil municipal et en mon nom, je suis heureux de vous accueillir aujourd'hui pour cette cérémonie traditionnelle et, avec vous, d'accueillir toutes les personnalités amies du département qui nous font à la fois l'honneur mais aussi le plaisir d'être là aujourd'hui : les parlementaires, Jean-Pierre Fourcade, sénateur des Hauts-de-Seine, maire de Boulogne-Billancourt et président de notre communauté d'agglomération, Isabelle Debré, Sénateur des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, Sénateur des Hauts-de-Seine, et bien sûr Charles Pasqua. Nous sommes très heureux d'accueillir le président Pasqua qui est ici chez lui.

Je salue les députés André Santini, député-maire d'Issy-les-Moulineaux, président de la communauté d'agglomérations Arc-de-Seine, Jean-Jacques Guillet député de la circonscription, Pierre-Christophe Baguet, Jacques Kossowski député-maire de Courbevoie qui craignait tellement d'être en retard qu'il est arrivé très en avance, merci Jacques, Patrick Devedjian ancien ministre. Monsieur le Préfet, nous sommes très heureux de vous accueillir.

Je salue les conseillers régionaux nombreux, j'ai vu Antoine Dupin, j'ai vu Jean Levain maire de Chaville, Dorothée Pineau maire-adjoint de Boulogne, j'ai vu Catherine Candelier conseillère municipale de Sèvres. Je n'oublie pas Pervenche Bérès parlementaire européenne et conseillère municipale de Sèvres bien sûr. Je salue les conseillers généraux, bien sûr, nombreux, je pense à Jacques Gautier, premier vice-président du Conseil Général, maire de Garches, président de l'Association des Maires des Hauts-de-Seine qui ne sera pas dépaysé dans ce décor nautique, Hervé Marseille vice-président du Conseil Général, maire de Meudon, Philippe Juvin, vice-président du Conseil Général, maire de la Garenne-Colombes ; Nicole Gouëta conseillère générale des Hauts-de-Seine, maire de Colombes, Odile Fourcade, vice-présidente du Conseil Général, Francis Choisel, Thierry Soler, et Denis Largherro. Je salue pas Madame Barody-Weiss, maire de Marnes-la-Coquette et Madame Michèle-Paulsen, maire de Vaucresson, Eric Berdoati, maire de Saint-Claud. Je salue aussi les nombreux maires-adjoints des communes voisines, y compris le premier adjoint de Vélizy. Votre présence montre que nous nous pratiquons beaucoup, que nous nous connaissons tous et que nous travaillons ensemble.

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Cette manifestation conviviale est placée sous le signe du nautisme, vous l'avez certainement remarqué. Nous parlons beaucoup de la base nautique qui va ouvrir à la fin de l'année et je veux remercier les services municipaux parce que tout ceci est un très gros travail, remercier aussi Nautique-Sèvres qui nous a apporté le pabouk que vous avez vu dans l'entrée, c'est un peu le successeur des optimistes. Vous pourriez vous dire en voyant ce bateau : est-ce qu'il ne va pas nous mener en bateau ? Non. Vous savez que j'ai l'habitude de dire ce que je fais et de faire ce que je dis et j'ai bien l'intention de continuer.

2007 a été marqué à Sèvres par un évènement douloureux en début d'année, c'est le décès de Jean-Pierre Vernant, que nous avons été nombreux à accompagner au cimetière il y a huit jours, avec d'ailleurs une assistance non seulement sévrienne mais nationale et internationale.

Jean-Pierre Vernant est un grand monsieur, Sévrien de longue date, philosophe, helléniste reconnu à travers le monde, il a su réinterpréter, réécrire, expliciter tous les mythes qui fondent la Grèce Antique et, d'ailleurs, une partie de notre civilisation. Il habitait Sèvres depuis longtemps. Sa femme était professeur au lycée. C'est aussi un compagnon de la Libération pour son action à la tête des groupes de la résistance de la région de Toulouse. Il va de soi qu'il est normal que nous consacrions son souvenir à Sèvres, c'est la raison pour laquelle je proposerai au conseil municipal prochain de voter un vœu demandant de donner son nom au lycée anciennement appelé lycée d'Etat de Sèvres. La proviseure en est d'accord et soumettra le même vœu au conseil d'administration du lycée du mois de mars. Puis nous transmettrons tout ceci au Conseil Régional puisque c'est au Conseil Régional qu'il appartient de prendre la décision.

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2007 est une année cruciale pour la France, je ne vous l'apprendrai pas et je ne vous apprendrai pas qu'il y a des élections présidentielles et des élections législatives. C'est donc une année de choix personnel et national. Je souhaite que les débats politiques soient sereins, soient approfondis et qu'ils éclairent les Français devant les nombreux enjeux. Je souhaite aussi que le choix de nos compatriotes aille vers des réformes structurelles indispensables et rapides ; je pense notamment à la baisse des prélèvements obligatoires. Ces réformes sont nécessaires pour dynamiser notre économie donc créer des emplois, pour maintenir la place de la France dans l'Europe et dans le monde.

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J'en viens à Sèvres. Bien sûr nous faisons beaucoup de choses et je ne chercherai pas à être exhaustif mais je veux évoquer nos principales orientations. Tout d'abord la solidarité et l'action sociale. Il se trouve que le sort des sans domicile fixe et le droit au logement, sont en ce moment au cœur de l'actualité. Nous avons la fierté d'avoir été dans ce domaine des précurseurs. Dès 1995, j'ai ouvert la Maison de la Colline qui est un centre d'accueil d'urgence d'abord mais aussi un centre de réinsertion pour les SDF. Sa capacité a été portée à seize places d'hébergement depuis un an et nous recevons également à l'accueil de jour une quinzaine de personnes quotidiennement.

Nous sommes les premiers dans le département à avoir ouvert il y a quelques jours, c'était le 20 décembre, une Maison-Relais, rue Lecointre, vingt et un logements sociaux presque tous déjà remplis qui accueillent des familles fragilisées, ayant temporairement besoin d'un accompagnement. Ils ont été réalisés par 3F qui est le bailleur social et l'association Aurore va faire l'encadrement. Je félicite Madame Mazard et toutes les équipes pour le travail qui a été effectué d'abord pour reloger les anciens pensionnaires du foyer-logement et ensuite pour mettre en place cette structure.

Si nous sommes les premiers, c'est de peu, mon cher Jean-Pierre [Fourcade], puisque Boulogne-Billancourt a ouvert sa Maison-Relais le 21 décembre. Nous sommes en plein cœur du plan Borloo.

En matière de logements sociaux, je citerai deux autres réalisations. Nous ouvrirons dans quelques semaines huit logements rue Anne Amieux dans l'ancienne gendarmerie, c'est l'office départemental de HLM, dont je salue le directeur général, qui les réalise. Je voudrais, Monsieur le préfet, remercier à travers vous votre prédécesseur qui nous a énormément aidés : il a fallu deux réunions dans son bureau, il a fallu une action incessante de Monsieur Bourgoin et de moi-même pour obtenir simplement que concrètement l'Etat, le ministère de la Défense, vende ces locaux dont il n'avait plus l'usage. C'est dire qu'il est quelque fois un peu lourd de bouger certaines administrations et qu'il faut tous s'y mettre.

En matière de logements sociaux, je signale aussi la réalisation en cours de douze logements rue Etienne Morlais par la Foncière. Tout ceci fait au total 41 logements sociaux en un an. Monsieur le préfet, c'est trois ans de notre quota du Programme Local de l'Habitat.

Mais il faut aussi entretenir les logements sociaux et il faut que les communes disposent de droits d'attribution dans ces logements. La ville a décidé d'aider financièrement la Sémi à rénover progressivement son parc de logements sociaux vieillissant ; en contrepartie, bien sûr, nous aurons de nouveaux droits d'attribution sur 111 logements. Cette modernisation se fera avec l'aide de l'Etat à travers les PALULOS, dans le cadre d'ailleurs de la délégation de l'aide à la pierre au département, et avec l'aide de la communauté d'agglomérations Val de Seine dans le cadre du P.L.H.

J'ai cité plusieurs fois ce Programme Local de l'Habitat qui vient d'être terminé. Il est approuvé. C'est un travail qui a été mené sous la présidence de Jean-Pierre Fourcade en concertation avec beaucoup de monde. Je me rappelle de réunions à cinquante ou soixante personnes, mais des réunions concrètes et c'est un bon exemple, mon cher Jean-Pierre, du travail en commun que nous faisons. Pour Sèvres, cela se traduira notamment par ce que l'on appelle des « Opérations programmées d'amélioration de l'habitat ». C'est-à-dire qu'il s'agit avec des aides, notamment financières de la communauté d'agglomération, d'aider, d'inciter des propriétaires privés de logements, souvent vétustes et qui quelque fois restent vides, à rénover ces logements puis, en échange d'un conventionnement, de les remettre en location à des prix accessibles à des personnes à revenus modestes.

La solidarité c'est aussi bien sûr les personnes âgées. Vous savez tous que la nouvelle résidence médicalisée Jean Rostand a ouvert depuis le mois d'avril dernier. Elle accueille 84 personnes dont la plupart sont des personnes âgées dépendantes, voire désorientées. Nous organiserons dans quelques semaines une journée de visites pour que, par petits groupes, ceux que cela intéresse puissent aller voir cette belle réalisation. Elle a bénéficié d'aides, bien sûr. A ce sujet, j'entends dire parfois n'importe quoi. Lorsque l'on fait quelque chose de bien, certains viennent le dénigrer en disant cela coûte très cher. Il y a quelqu'un l'autre jour qui racontait que la résidence médicalisée coûtait 94 millions d'euros et que la mairie était folle de dépenser un million d'euros par lit. Elle avait simplement mal lu, c'est 9,4 millions d'euros ! Et je précise que la moitié relève de subventions de l'Etat, du Conseil Général, des quatre villes, Sèvres, Chaville, Ville d'Avray et Meudon qui, par ce biais, sécurisent des lits pour leurs ressortissants. L'autre moitié est financé par emprunt et sera remboursée simplement par le fonctionnement normal de cette institution. Donc si l'on compte bien, cela fait en réalité cinq millions de subvention pour une très belle réalisation.

Elle se fait dans le cadre de l'hôpital fusionné que l'on appelle pour le moment Chaville, Saint-Cloud, Sèvres et Ville d'Avray. C'est un petit peu long comme appellation. Nous y travaillons tous, les quatre maires concernés, sous la houlette d'Eric Berdoati qui préside, Jean Levain, Denis Badré et moi-même étant les trois vice-présidents.

Je souligne que c'est un exemple que l'on commence à citer en région parisienne, de réussite d'une fusion ; et je connais des fusions plus anciennes qui n'ont pas bien marché. Celle-ci fonctionne bien. Pour ce qui concerne Sèvres d'ailleurs nous ouvrirons au mois d'avril vingt-sept lits supplémentaires de soins de suite, tout un étage nouveau de soins de suite et de rééducation. J'ajoute que c'est dans la résidence médicalisée que sera installée le CLIC ; c'est un sigle qui désigne l'action de coordination gérontologique renforcée dans le cadre d'une association que président par alternance les trois maires de Chaville, c'est le président actuel, Ville d'Avray et Sèvres.

La solidarité c'est aussi, chers amis, la politique familiale et la petite enfance. Nous avons ouvert fin 2005 le multi-accueil Aurore-Gévelot qui est monté en régime en 2006. La diversification des modes d'accueil a eu une conséquence tout à fait impressionnante. Sans compter les assistantes maternelles libres, nous avons accueilli 30% d'enfants supplémentaires en 2006, soit 700 enfants. Cela va de la halte-garderie, quelques heures par semaine, à ceux qui sont là tous les jours, mais 700 enfants cela représente 388 familles. C'est bien ; on pourrait faire mieux car ce n'est pas une question de place, mais de manque de personnel. On pourrait augmenter ce chiffre de 15% si nous arrivions à avoir les personnels suffisants dans les crèches ou des assistantes maternelles en plus grand nombre.

La famille, c'est important. Je ne le développerai pas, je dirai simplement que Sèvres-Espace-Famille, association de préfiguration, se transforme cette année en une Maison de la famille qui ouvrira à la fin 2007 avec des aides de la Communauté d'agglomération, de la Caisse d'allocations familiales, du Conseil Général. Pour les jeunes parents, je rajouterai simplement, vous le savez mais je le répète, que la reconstruction complète de l'école Croix-Bosset, en Haute Qualité Environnementale d'ailleurs, est lancée. L'année 2007 sera l'année du choix, du projet, des études et du permis de construire. Les travaux se dérouleront de juillet 2008 à septembre 2010.

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Autre grande orientation, l'activité économique et l'emploi. Nous assistons à Sèvres, pas seulement à Sèvres mais particulièrement à Sèvres, à une baisse impressionnante du nombre des demandeurs d'emploi. Nous avons en deux ans 31% de demandeurs d'emploi en moins. Dans les seuls douze derniers mois, le nombre des demandeurs d'emploi s'est réduit de 22%. C'est une baisse particulièrement significative parce qu'elle profite à tous, c'est vrai dans toutes les catégories d'âge, c'est vrai dans toutes les catégories d'ancienneté dans le chômage. Le taux actuel de chômage à Sèvres maintenant n'est plus que, vous me direz c'est encore beaucoup, de 6,4%, c'est-à-dire que c'est 20% de moins que la moyenne nationale. Cela n'est pas suffisant et avec Jean-Pierre Fourcade, dans le cadre de la Communauté d'agglomération, nous renforçons notre action dans ce sens : nous venons de mettre en place administrativement et bientôt dans les locaux nécessaires, la Maison des entreprises et de l'emploi dans le cadre du plan Borloo. Son antenne sévrienne sera située rue Lecointre, l'été prochain. Cette Maison des entreprises et de l'emploi est présidée par le docteur Barrier, assisté par Eric Vincent, conseiller communautaire de Boulogne.

Dans ce même esprit, et dans le cadre de la communauté d'agglomération, nous sommes en train de signer avec le Conseil Général une convention pour l'extension, à Sèvres, de l'espace insertion qui a déjà fonctionné avec de très bons résultats l'année dernière à Boulogne-Billancourt. Il s'agit de rassembler en un seul lieu tous les interlocuteurs pour un suivi plus proche et plus réactif parce que l'objet du RMI, ce n'est pas seulement de verser une allocation, c'est de revenir à l'emploi et nous nous y employons très activement Jean-Pierre Fourcade et moi.

Un mot, quand on parle d'activité économique, sur les commerçants sévriens. Nous avons deux associations dynamiques, les commerçants sédentaires et ceux du marché. J'entends parfois : « le commerce sédentaire à Sèvres, bof » ! Il faut voir qu'un commerçant du marché qui est ouvert cinq jour sur sept, c'est comme un sédentaire et que c'est l'ensemble des commerçants qu'il faut apprécier. Le marché a été entièrement rénové. Nous l'avons rouvert à Noël 2005, et inauguré dans les premiers jours de l'année 2006. Les résultats sont positifs, et cela continue puisque je peux annoncer aux Sévriens qu'à compter du premier samedi de février et tous les samedis fonctionnera, à l'initiative des commerçants du marché, un service dit de dépose rapide. Je préfèrerai que l'on parle plutôt d'enlèvement rapide. C'est-à-dire que vous pourrez déposer vos achats dans une petite tente gardiennée devant l'église, de l'autre côté de la rue, et vous pourrez aller chercher votre voiture, vous arrêter quelques instants et reprendre tous vos colis. Cela devrait, je l'espère, faciliter grandement la fréquentation du marché.

J'ajoute, que dans quelques mois, en face de nous, ouvrira un Lidl et j'ajoute enfin que comme il y a une certaine pression immobilière qui s'exerce et qui quelquefois fait disparaître des commerces que nous aimerions bien garder, nous avons prévu dans le Plan Local d'Urbanisme de protéger, contre la pression immobilière, les alignements commerciaux du centre ville. C'est-à-dire qu'un commerce ne pourra plus être transformer qu'en un autre commerce, pas en une banque ou une agence immobilière. Je n'ai rien contre les banques ni contre les agences d'ailleurs, mais c'est une mesure originale et qui intéresse beaucoup la Chambre de commerce et d'industrie. J'ai eu l'occasion d'en parler avec le président Leroi, je ne sais pas s'il est là, mais c'est quelque chose, je pense, qui fera exemple.

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Le P.L.U, puisque j'en parlais, juste un mot pour vous dire qu'il est en voix d'approbation, après deux ans de travail, après une concertation poussée, qui a été d'ailleurs approfondie lors de l'enquête d'utilité publique où nous avons pu avancer sur certains problèmes précis, je pense notamment au quartier des Bruyères. Nous attendons le rapport du commissaire enquêteur et après en avoir tiré les ajustements nécessaires pour le P.L.U, celui-ci repassera au conseil municipal. Il devrait être publié au mois de mai prochain. Vous savez qu'il tourne autour de quelques idées simples mais encore faut-il les décliner après dans le détail : stabiliser la population de Sèvres aux environs de 22.000 habitants, ce qui nécessite la construction ou la remise sur le marché d'une quarantaine de logements chaque année, maintenir l'équilibre socio-économique, maintenir notre qualité de vie.

Quelques mots maintenant sur les infrastructures et les transports. C'est une compétence de la communauté d'agglomération. Je vous dirai simplement que le projet d'entrée de Sèvres entre le pont de Sèvres et la grille du mail avance bien ; l'avant-projet détaillé qui associe le ministère de la Culture, le Conseil Général, la Communauté et la ville sera finalisé d'ici trois mois et aussitôt publié dans Le Sévrien.

Deuxième action importante dans ce domaine, c'est le projet de passerelle qui reliera l'île Seguin et tous ses équipements à Sèvres et au tramway. Cela permettra à la fois aux personnes qui sont sur l'île, qui y travaillent ou qui y habitent, de venir prendre le tramway ; cela permettra aux Sévriens d'aller sur l'île que ce soit pour le Centre européen de création industrielle, les jardins, la salle de concerts, l'hôtel et les conférences internationales, l'Institut national du cancer dont la directrice générale vient d'être nommée, c'est une sévrienne, l'INSERM, j'espère bientôt et quelques autres, mon cher Jean-Pierre [Fourcade]. Cette passerelle est un projet techniquement complexe puisqu'en fait il s'agit de deux ouvrages, qui est maintenant bien maîtrisé techniquement et financièrement et qui sera mis en service au début de l'année 2010.

En matière de transports en commun, un point important est à signaler. Vous connaissez le réseau Traverciel ; le prolongement de la ligne 26 sur Boulogne est en service depuis quelques jours. Il crée un lien important entre nos deux villes, bien sûr dans les deux sens, et il permet notamment, je parle pour les Sévriens, d'aller facilement à la patinoire, d'aller facilement au conservatoire (cela intéresse beaucoup de parents), dans certains cas dans des établissements scolaires, voire à l'hôtel de ville de Boulogne et dans d'autres endroits sympathiques.

Je remercie François Chavatte qui a consacré beaucoup d'énergie à cette réalisation.

Dernier point sur les infrastructures, nous travaillons en ce moment à un programme d'amélioration des parkings souterrains, que ce soit en matière d'éclairage, de signalétique ou de sécurité, et à la réalisation d'ici deux à trois ans d'un parking horaire de 300 places en centre ville, dans la partie inférieure du parking du Théâtre.

J'évoque la culture simplement pour rappeler un évènement exceptionnel de l'année 2006, c'est le 250ème anniversaire de la Manufacture. Je tiens à saluer l'excellente coopération de tous les partenaires et le dynamisme du directeur de la Manufacture et de son personnel que beaucoup d'entre vous ont pu apprécier lors des différentes visites, expositions et autres.

On ne peut pas ne pas parler de sports à Sèvres. C'est un domaine important. Nous avons la chance d'avoir des clubs extrêmement dynamiques, une association Dynamic-Sèvres qui joue un rôle de coordination mais qui fait aussi fonctionner les écoles des sports et d'autres activités. Deux équipements nouveaux cette année : le premier est la nouvelle salle de boxe qui sera implantée dans l'ancien conservatoire. Elle aura deux intérêts, d'une part, cela soulagera l'occupation des Cent Gardes et ouvrira des possibilités, que ce soit pour les scolaires ou pour les associations ; d'autre part, cette salle sera un nouvel outil de travail bien mérité pour la section de boxe de Dynamic-Sèvres et son responsable, Richard Alvares, je crois que vous pouvez l'applaudir, qui font un travail excellent, pas seulement au plan sportif mais aussi en matière de soutien scolaire ou en matière de promotion ; je ne compte plus les champions qu'il a su amener bien au delà du bac. C'est très positif et je le félicite d'avoir reçu récemment la Médaille de la Jeunesse et des Sports.

Le deuxième équipement qui va être amélioré cet été sera le stade des Fontaines qui va être doté d'une pelouse synthétique, pelouse football-rugby, et d'une piste synthétique d'athlétisme. Ceci se fait avec la communauté d'agglomération et la ville de Boulogne-Billancourt, parce que la pelouse synthétique multiplie par dix les possibilités d'utilisation et donc cette installation servira également en partie aux sportifs boulonnais. Nous espérons bénéficier d'aides de la Région et du Département car, bien entendu, cela servira aussi au lycée et au collège. On en voit l'effet bénéfique : le simple fait d'avoir annoncé ce projet fait que le CO Sèvres a décidé de revenir en quelque sorte à l'athlétisme. La section d'athlétisme qui avait disparu il y a vingt ans est à nouveau en train de se mettre en mouvement.

Dernier point, même s'il n'y a pas de lien je tiens à le signaler, c'est que la ville est en train d'installer six défibrillateurs cardiaques dans nos installations sportives. Je pense que c'est un équipement, et André Santini ne me démentira pas, qui est appelé à se généraliser dans nos villes, comme aux Etats-Unis. Cela peut permettre de sauver des vies. Cela nécessite une petite formation.

Comment parler sports, chers amis, sans parler du parc nautique de l'île de Monsieur, un équipement d'intérêt départemental que vous connaissez bien, qui s'insère dans le schéma départemental d'aménagement et de gestion durable de la Seine et de ses berges. Il comprend deux volets, d'une part, des espaces verts publics qui proposent une promenade et une continuité piétonne entre les berges et le parc de Saint-Cloud et, d'autre part, des activités nautiques variées sur un plan d'eau remarquable.

Les travaux avancent bien, vous pouvez les voir en passant. Ces travaux respectent strictement l'enveloppe financière définie en juin 2004 lors de l'approbation de l'avant-projet détaillé. Ils se font bien sûr dans le cadre de la Haute Qualité Environnementale. Je ne rentrerai pas trop dans le détail mais je citerai quelques exemples : les eaux de toitures sont toutes récupérées et réutilisées, les eaux de parkings sont épurées, nous fonctionnerons avec des pompes à chaleur sur la nappe, ce qui permettra de rafraîchir l'été et de chauffer l'hiver. Il y aura bien sûr du chauffage solaire ; il y aura même sur un certain nombre de bâtiments, faisant partie intégrante de la structure du toit, des panneaux photovoltaïques, ce qui nous permettra de vendre notre électricité à EDF et d'améliorer le bilan économique du système.

Les installations nautiques ouvriront à partir de la fin septembre et la partie centre de loisirs, au Nord, sera terminée à l'été 2008. Nous vous convierons à une journée portes ouvertes en juin pour que vous puissiez voir les choses pas tout à fait terminées mais bien avancées.

Quelques mots sur la sécurité. C'est une préoccupation de tous les jours à Sèvres, même si notre circonscription est dans les Hauts-de-Seine l'une des moins touchée par la délinquance, ce qu'on oublie parfois.

Deux choses. Après une large concertation, nous avons signé le 24 octobre notre deuxième Contrat Local de Sécurité et de Prévention, le premier, signé en 1999, ayant été intégralement réalisé. Monsieur le préfet, je vous remercie, vous êtes venu le signer à Sèvres avec Jacques Gautier qui représentait le Conseil Général, nouveau signataire, le procureur de la République, l'inspecteur d'Académie. C'est un document pratique ; ce n'est pas du laïus, c'est un document concret et opérationnel avec un nouveau volet, qui n'existait pas dans le précédent, qui est la sécurité routière.

En ce qui concerne la délinquance de l'année 2006, il faut dire franchement que je ne trouve pas les chiffres complètement satisfaisants. Nous avons eu 1.305 faits de délinquance déclarés en 2006. Alors, certes, c'est nettement mieux que les 1.482 de l'année 2002, il y a eu une forte baisse mais il y a eu en 2006 une légère remontée, 67 faits constatés supplémentaires qui concernent essentiellement les atteintes aux véhicules, que ce soit des dégradations, des vols d'accessoires, des vols à la roulotte. Ce n'est pas d'ailleurs une nouveauté spécifique à Sèvres. Cet accroissement est dû pour l'essentiel à 47 dégradations qui ont été enregistrées pour la seule soirée du 18 octobre dernier, trois heures après la condamnation d'un voyou à cinq mois de prison ferme pour violence envers un policier. On pourrait appeler ça une forme de représailles si l'on veut. J'y reviendrai. A la Toussaint, la police a interpellé rapidement deux jeunes incendiaires de voitures dont un mineur. Ceci a arrêté immédiatement cette forme de criminalité. Pour rester sur les statistiques, je signale, parce que c'est important, que les atteintes aux personnes ont diminué de moitié entre 2002 et 2006.

Je tiens à remercier les forces de police, Madame le commissaire et toutes ses troupes pour leur engagement et leur efficacité. Nous avons à Sèvres un taux d'élucidations élevé, 31%. Je veux également remercier la justice ; je ne parlerai pas de rapidité, nous ne sommes pas en Chine, mais je souligne son efficacité. En trois mois, il y a eu quatre condamnations à des peines importantes de prison ferme, une fois huit mois, trois fois cinq mois et d'autres procédures sont en cours. C'est la réponse nécessaire à toutes ces idées aberrantes de pseudo-représailles ou à certaines agressions dont sont victimes les policiers. C'est une réponse qui a visé des délinquants bien connus et récidivistes et je peux vous assurer de ma totale détermination à faire respecter l'ordre républicain où que ce soit à Sèvres.

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Trois remarques en guise de conclusion. D'abord, on ne bâtit rien dans la durée si les fondations ne sont pas solides. Notre situation financière est parfaitement saine. Je citerai simplement le rapport de la Chambre Régionale des Comptes de janvier dernier qui dit ceci : "La commune exerce une pression fiscale modérée, ce qu'atteste le coefficient de mobilisation du potentiel fiscal de 0,70", le point de référence étant un. Les impôts communaux : la taxe foncière bâtie était de 13,50% en 1996, elle est de 13,99% en 2006 et elle ne devrait pas bouger en 2007, sauf surprise de dernière minute sur les bases. Nous les voterons en mars. Idem pour la taxe d'habitation payée cette fois-ci par tout locataire, 11,37% en 1996, 11,78% en 2006, c'est-à-dire une augmentation de l'ordre de 3%. Bien entendu, il y a aussi l'augmentation des bases qui, elle est légèrement inférieure à l'inflation. Mais une augmentation des taux hors inflation de 3% en douze ans, je ne connais pas beaucoup de communes du département qui puissent en dire autant.

Notre endettement est très faible. On peut toujours, surtout en période pré- électorale, jouer un peu sur les taux en s'endettant mais on le paye après. A Sèvres, l'endettement est très faible. Je cite la Chambre Régionale des Comptes : "La commune est peu endettée avec des encours par habitant inférieur d'environ un tiers aux moyennes départementales et régionales." J'ajoute que dans le budget primitif 2007 nous n'avons pas prévu d'emprunt grâce, il faut le dire, à une rentrée exceptionnelle due au travail fait par la Sémi, pour la fin de l'aménagement de la Zac Manufacture.

Deuxième remarque. On parle beaucoup ici ou là de démocratie participative. Nous n'avons pas attendu. En 1997 nous avons mis en place avec Jean-Pierre Fortin la politique de la vie des quartiers et en 2002 la Fondation de France et le Conseil national des villes nous ont décerné, je cite : "Le trophée de la démocratie participative." Il faut se le rappeler. Je suis fier de ce trophée qui récompense notre action et celle des animateurs de quartier. Et j'en suis d'autant plus fier rétrospectivement qu'il nous a été décerné, suite à un audit approfondi mené sur place par Monsieur Claude Guilain, vice-président du Conseil national des villes, maire socialiste de Clichy-sous-Bois (vous vous rappellez la malheureuse histoire du décès de deux jeunes gens dans un transformateur). C'est dire qu'il connaît bien ce problème et c'est pourquoi je trouve qu'il est un bon juge de ce que l'on peut faire dans ce domaine.

Dernier point, le développement durable. Il est normal d'en dire quelques mots. C'est une nécessité absolue. Nous savons tous maintenant que le réchauffement climatique est un défit majeur. Le président de la République, dans un discours remarqué au congrès mondial de Johannesburg en 2002 disait : "Le feu est dans la maison". Vingt cinq milliards de tonnes de CO2 ou autres gaz à effet de serre sont rejetés annuellement dans l'atmosphère à travers le monde et cela augmente chaque année. Or, l'accumulation de ces gaz, dont beaucoup ne sont pas biodégradables, a des effets cumulatifs irréversibles. La commission européenne vient de proposer que l'Union Européenne réduise d'au moins 20%, voire 30%, ces rejets de CO2 entre 1990 et 2020.

La France n'a réduit ses émissions, depuis 1990 jusqu'à maintenant, que de 1,8%. Or, nous sommes un des bons élèves car en réalité, nous faisons mieux que les autres. Nous faisons mieux que les autres grâce au nucléaire car il ne faut pas oublier, dans le domaine de l'énergie, que 90% de notre électricité en France est produite sans émission de gaz à effet de serre, 80% grâce au nucléaire, près de 10% grâce à l'hydraulique et un petit peu, trop peu d'ailleurs, il faut faire des progrès, grâce aux énergies renouvelables. Cela montre d'ailleurs qu'il y a tout à fait contradiction entre dire qu'on est contre le nucléaire et que l'on veut réduire l'émission de gaz à effet de serre. Je le dis pour quelques-uns.

Il faut aller plus loin, il faut réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre d'au moins 50%, certains disent même d'un facteur quatre, d'ici 2050. Je crois que si l'on réfléchit, c'est ambitieux, très ambitieux mais c'est possible. Il ne s'agit pas, contrairement à ce que disent certains, de produire moins, de consommer moins ou de se déplacer moins, il s'agit surtout de produire autrement, de consommer autrement, de se déplacer autrement. Nous avons besoin d'une croissance écologique, croissance oui, mais écologique et sans gaspillage. Ce n'est pas seulement une question de gouvernance mondiale européenne ou nationale, cet objectif nous concerne tous, chers amis, chacun d'entre nous.

Le département a commencé à agir, je pense à l'agenda 92, je pense à l'avant-projet de plan climat que nous avons approuvé à l'unanimité il y a quelques jours sous la houlette, si je puis dire d'Odile Fourcade, la réflexion sur la biodiversité qui est en cours, le parc nautique de l'Île de Monsieur que je citais comme un exemple.

Pour la ville, nous intégrons déjà les notions de développement durable et de Haute Qualité Environnementale dans nos nouveaux équipements publics. Rappelez-vous les travaux du Ru de Marivel : ce n'était pas seulement pour lutter contre les inondations en centre ville, c'était pour réduire les rejets d'eau d'orage polluée en Seine et je peux vous dire, à l'expérience des cinq premières années, que nous avons divisé par vingt les rejets d'eau d'orage en Seine. C'est seulement, en général, une fois par an dans de très très gros orages qu'il se produit quelques rejets. Mais je pense aussi pour la haute qualité environnementale à la rénovation de l'hôtel de ville, pour mieux vous accueillir. Les travaux démarrent maintenant. Je pense également au projet de nouvelle école Croix-Bosset, ou, par exemple, à ce que font les services des espaces verts qui utilisent maintenant essentiellement des produits phytosanitaires biologiques et non des pesticides.

Les Sévriens, c'est à dire vous, agissent déjà. La collecte sélective des déchets est un exemple d'action à la fois communale et individuelle. Mais je vous invite à élaborer tous ensemble, en concertation, dans les deux années qui viennent, des solutions réalistes, parce qu'elles seront adaptées à notre contexte. Il faut absolument que nous passions de ce que j'appellerais un certain égocentrisme à une véritable éco-responsabilité. On pourrait penser : « mais, moi, ce n'est rien, si je fais quelque chose, ce n'est pas grave ». Il n'y a pas de petit geste s'il est pratiqué par 22.000 Sévriens ou 1.500.000 altoséquanais. Je vous rappelle ce qu'écrivait François Mauriac : "Il ne sert à rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre".

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Chers amis, en conclusion, je veux remercier les services municipaux pour leur dévouement et leurs efforts. Je tiens à souligner, d'autre part, l'ampleur du travail effectué par le conseil municipal et je remercie l'ensemble des conseillers municipaux et notamment les présidents des groupes de l'opposition, Monsieur Michaud et Monsieur Puzin. Nos débats sont parfois animés mais c'est le jeu normal de la démocratie.

Mes remerciements particuliers, bien entendu, vont à la majorité municipale soudée, cohérente, toujours présente pour voter le budget et les projets indispensables aux Sévriens, c'est évidemment vital. Je veux dire à mes adjoins et à l'équipe municipale combien j'apprécie le travail que nous faisons ensemble et j'y associe tout naturellement Jean-Pierre Fourcade et nos amis boulonnais dans la communauté d'agglomération.

Mes amis, vous savez tous ici mon attachement très profond pour notre ville et pour les Sévriens. Je vous présente des vœux très chaleureux pour vous personnellement, pour vos familles, pour vos activités professionnelles et associatives. Bonne et heureuse année à toutes et à tous.


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Sèvres ouvre la première maison-relais du département des Hauts-de-Seine
Publié le 11-01-2007
La maison-relais de la rue Lecointre accueille ses premiers résidants depuis le début de l'année.

A l'heure où l'on parle beaucoup de droit au logement opposable, je suis très satisfait de l'opération qui a été menée en étroite collaboration entre le bailleur social 3F, l'association Aurore et la municipalité pour transformer le foyer-logement en Maison-relais. C'est ainsi 21 nouveaux logements sociaux que nous créons. A Sèvres, l'action sociale s'appuie sur des actes concrets : c'est la première maison relais qui s'ouvre dans le département des Hauts-de-Seine, juste avant celle de Boulogne-Billancourt qui sera la deuxième. De sorte que non seulement la ville de Sèvres est pionnière dans ce domaine mais aussi la Communauté d'agglomération Val-de-Seine.

 

Le foyer-logement ne répondait plus aux normes de sécurité et aux conditions d'accueil de personnes d'un âge avancé. Une solution de relogement adaptée au cas par cas a été proposée à chaque locataire du foyer-logement. Cela a été fait avec attention et beaucoup d'humanité sous l'autorité bienveillante de Madame Chantal Mazard, mon adjointe au logement social. Je tiens à lui tirer un grand coup de chapeau.

 

Le bâtiment vétuste a nécessité des travaux importants pour une remise en conformité et un désamiantage. La toute nouvelle résidence gérée par l'association Aurore offre des logements autonomes de droit commun mais avec la présence quotidienne d'un couple d'hôtes et d'un accompagnateur social pour soutenir les familles ou les personnes isolées qui traversent des difficultés professionnelles ou sociales.

 

Au fond, le passage par la maison-relais est une étape vers l'insertion ou la réinsertion.


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Compétion de boxe à Sèvres en présence de FKM et Jean-Jacques Guillet
L'opposition n'aime pas Dynamic Sèvres
Publié le 07-12-2006
Au conseil de communauté Val-de-Seine, l'opposition s'est décahînée contre l'association Dynamic Sèvres

Jeudi 30 novembre a eu lieu le conseil de communauté Val-de-Seine. L'opposition s'est déchaînée contre des projets importants pour la communauté mais aussi contre l'association Dynamic Sèvres. Ces attaques, fondées sur un formalisme erroné et sur la volonté de s'opposer à ce qui marche bien à Sèvres, ne m'ont pas surpris mais ont été particulièrement virulentes.

 

Concernant Dynamic Sèvres, la critique est habituelle : l'opposition considère qu'il y aurait « gestion de fait » au motif que le budget de l'association repose à plus de 50% sur des subventions municipales et que j'en suis le président. Cette interprétation n'est pas fondée. D'ailleurs, lors du dernier audit de la Chambre régionale des comptes rendu en janvier 2006, aucune remarque n'a été faite à ce sujet ; or s'agissant de gestion de fait les magistrats sont très sourcilleux. Enfin, j'ai moi-même fait adopter en 1999 une modification des statuts de l'association afin que le président soit élu et ne soit plus un président de droit comme précédemment. Il se trouve que les sociétaires ont choisi de m'élire. Je les remercie de leur confiance. J'ajoute que l'association a reçu l'agrément « jeunesse et sports » depuis la réforme des statuts. Sans être une garantie juridique, cela montre néanmoins que l'Etat considère que le fonctionnement de l'association est conforme aux règles en usage et que son activité est reconnue. Ce ne sont pas les 1500 membres de la Carte loisir qui le démentiront.

 

La position du groupe socialiste et vert aurait abouti finalement à refuser le versement d'une subvention par la communauté d'agglomération Val-de-Seine à Dynamic Sèvres pour appuyer les opérations de prévention de la délinquance. Heureusement, que la majorité est solidaire et sensible à ces problèmes.

 

La prévention chez Dynamic Sèvres s'opère chaque jour quand elle maintient du lien social, quand les animateurs sportifs, qui tissent des liens de confiance avec les jeunes, occupent les terrains de jeu ouverts et, par leur seule présence, encadrent les jeunes gens et dissuadent les trafics.

 

Je tiens à saluer le spectaculaire tournoi de boxe organisé dans le cadre de Dynamic Sèvres par Richard Alvarez. Sans avoir l'air d'y toucher, Richard a monté un spectacle de grande tenue auquel plus d'un millier de jeunes de toutes les origines sociales, de Sèvres et d'ailleurs, filles et garçons, ont assisté et ont participé ensemble. Pas la moindre violence n'a été à déplorer. Si seulement les houligans des clubs de foot nationaux étaient passés par Dynamic !

 

Le coût de cette opération s'est monté à seulement 10 000 € grâce à la solidarité des clubs de boxe du département, et en particulier de celui de Levallois-Perret qui a prêté le ring. Chacun a pu mettre la main à la pâte et participer à cette belle réalisation. Quel plus beau démentis aux allégations de l'opposition qu'on voit d'ailleurs très rarement dans les équipements sportifs, ce qui explique probablement la tribune agressive de Monsieur Puzin contre la boxe.

 

C'est à se demander si les membres de l'opposition ne sont pas jaloux de la réussite du sport à Sèvres.


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FKM et Jean-Jacques Guillet applaudissent les représentants des associations arméniennensFKM inaugure l'exposition vente de produits artisanaux arméniens
La communauté arménienne organise sa vente annuelle
Publié le 30-11-2006
L'exposition vente annuelle de la communauté arménienne au collège Samuel Moorat à Sèvres.

J'ai assisté à l'inauguration de cette manifestation en compagnie de Jean-Jacques Guillet, le député de notre circonscription. Chaque fois que je participe à une cérémonie ou une célébration de la communauté arménienne de France, je suis touché par la solidarité des arméniens entre eux : ils donnent le sentiment d'appartenir tous à la même famille. C'est une grande force. Cela se ressent en particulier au travers de leur attachement à la culture arménienne. Simultanément, je constate les sentiments très puissants et affectifs qu'ils manifestent envers la France, leur patrie. Ils dessinent ainsi le portrait d'une France universelle et volontaire calquée sur les bustes de Marianne que l'on trouve dans les mairies. Enfin, je suis ému par la chaleur et la générosité de l'accueil. Cette ouverture constitue pour moi la marque de la force de cette communauté authentiquement française.

Solidarité, patriotisme et générosité sont finalement des qualités qui contribuent  au rayonnement des arméniens de France, donc de notre pays.


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une crèche à Sèvres
Places en crèche à Sèvres
Publié le 30-11-2006
Adapter les modes de garde à la demande des familles : une priorité

Depuis mon arrivée à la mairie, j'ai souhaité que la commune fasse des efforts en direction des familles. Père de quatre enfants moi-même avec mon épouse qui a longtemps enseigné, je sais combien il est difficile de concilier activité professionnelle et éducation des enfants. Fort de cette expérience, je me suis efforcé en qualité de maire d'adapter au plus près des besoins des familles les modes de garde des tout-petits ainsi que de proposer aux enfants en âge scolaire des activité d'éveil.

 

En dix ans, la municipalité a diversifié les modes de garde pour mieux répondre à la demande et mis en place des services d'aide aux familles. On compte aujourd'hui à Sèvres dix structures collectives ou familiales (dont une crèche parentale) qui accueillent environ 500 enfants par semaine, tandis que les assistantes maternelles gardent à leur domicile près de 200 enfants ; la capacité d'accueil dans les établissements municipaux a ainsi été multipliée par près de deux. Le service municipal de la petite enfance est à la disposition des familles. Le site internet de la ville vous donne les informations concernant l'accueil des tout-petits. Vous pouvez également retirer en ligne un formulaire d'inscription en crèche.

 

Par ailleurs, la municipalité a créé le relais d'assistantes maternelles (RAM) dont la mission est de soutenir les assistantes maternelles au quotidien et de promouvoir ce métier. Le RAM partage l'Espace 19 (19, avenue de l'Europe) avec le Sèvres Espace Famille (SEFA), association loi 1901 lancée par plusieurs de mes adjoints qui a pour objet de soutenir la fonction parentale et aussi d'aider les familles qui traversent des difficultés. Parmi les services proposés, la Maison des petits pas, accueille tout-petits et adultes selon les principes formalisés par Françoise Dolto. Cet ensemble de prestations place Sèvres parmi les villes des Hauts-de-Seine où l'offre de garde par habitant est la plus importante.

 

Pourtant certaines familles n'obtiennent pas entière satisfaction quand leur enfant naît en cours d'année scolaire. En effet, les enfants quittent la crèche au moment d'entrer à l'école. C'est donc à la rentrée de septembre que la majorité des places se libèrent. Les seules places qui se libèrent en cours d'année scolaire sont celles qui résultent d'un déménagement ou d'une entrée en maternelle en janvier ou en avril ; elles sont aussitôt attribuées à des enfants d'âge équivalent.

 

Enfin, il me semble utile de préciser que les places sont attribuées dans le respect strict de l'ordre d'inscription. Ce principe ne souffre aucune interprétation et garantit transparence et équité.


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Luc Ferry à la signature officielle par FKM de la convention avec le club de philosophie
Philosopher à Sèvres
Publié le 22-11-2006
La philosophie n'est pas un excercice austère quand elle est brillante
Le club de philosophie du lycée de Sèvres a invité dernièrement Luc Ferry au Sel. Je connaissais l'ancien ministre de l'éducation nationale, mais j'ai eu la chance ce soir là de découvrir en action - et en représentation - le philosophe. Nous avons en effet assisté – nous étions près de trois cents auditeurs - à un exercice superbe de philosophie en direct. Débordant largement du sujet traité, Luc ferry a su passionner son auditoire par son érudition et sa verve en construisant de brillantes variations autour du thème annoncé : "philosophie et religion". L'art avec lequel il a su écouter les multiples questions qui lui ont été posées, les synthétiser et donner dans la réponse un exemple de ce qu'il appelle lui même "l'exercice de la pensée élargie" a séduit l'assemblée qui est restée tard dans la soirée pour prolonger avec lui ce moment. Un moment d'intelligence et de convivialité simple comme on aimerait en passer plus souvent. Je tire un coup de chapeau au club de philosophie animé par monsieur Michalewski, professeur au Lycée de Sèvres. A cette occasion j'ai eu la satisfaction de voir aboutir un projet qui me tenait particulièrement à coeur : la signature d'une convention entre la ville, le lycée, et le centre régional de documentation pédagogique de l'académie de Versailles. Cette convention qui associe également le Sel et la Maison pour tous de Ville d'Avray va permettre au club de Philosophie de pouvoir bénéficier dans son action de toutes les aides et les soutiens possibles. En attendant ses prochains rendez-vous, vous pouvez le retrouver sur internet en cliquant sur le lien qui suit.
Lien web : http://lyc-sevres.ac-versailles.fr

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Le bruit des hélicoptères
Publié le 16-11-2006
Je suis d'un optimisme mesuré

Le dossier semble enfin évoluer. Le préfet des Hauts-de-Seine a relayé ma demande auprès de la Préfecture de Paris et la commission consultative de l'héliport d'Issy qui restait lettre morte depuis 1994, se réunit, depuis deux ans à une fréquence qu'elle n'a jamais connue depuis sa création : 3 heures toutes les six semaines.

J'y représente la CAVDS et l'association des maires des Hauts-de-Seine. Dans un premier temps, trois commissions ont fixé les objectifs d'utilisation de la plateforme à court et moyen terme.

Aujourd'hui, à la demande expresse du Préfet de Région, les quatre collèges, élus, Etat, professionnels et représentants des riverains, travaillent ensemble à l'élaboration d'une charte. Avec Mme France-Marie Chauvelot, nous avons rédigé une proposition remise à l'ensemble des partenaires. Cette proposition prend en compte l'ensemble des plaintes émises par les riverains. Si tous les points soulevés n'ont pas encore trouvé de consensus, aucun n'achoppe véritablement, et ceci constitue une véritable première. Cette attitude d'ouverture des quatre collèges permet d'entrevoir un survol dans des conditions relativement acceptables : un trafic de l'héliport limité à son volume actuel, environ 12000 mouvements annuels et des sanctions plus sévères pour le non-respect des cheminements.

Restent, et c'est tout l'enjeu de nos réunions actuelles, à obtenir, d'une part, une action significative sur le trafic de transit, c'est-à-dire un véritable itinéraire de contournement de la partie centrale de la région parisienne et, d'autre part, une hauteur de survol plus élevée sur les zones les plus sensibles : les collines de l'ouest proche (Meudon, Sèvres, …).

C'est ce à quoi nous travaillons.


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Avoir Sèvres au coeur

 
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